Dans le cadre de mon implication à l’AMM-PCM, j’ai assisté au plus récent dîner-conférence de l’association animé par Marc P. Tellier, président et chef de la direction de Groupe Pages Jaunes.

L’allocution de M. Tellier allait dans le même sens que mon dernier billet (Marketing interactif direct efficace) paru sur ce blogue qui confirmait l’efficacité supérieur de plusieurs initiatives moins glamour que les campagnes bannières .
En effet, M. Tellier a confirmé que chaque dollar de publicité investit dans les Pages Jaunes rapportait en moyenne 26 $. Qui dit mieux ? Le principal avantage des Pages Jaunes c’est que ceux qui le consultent c’est pour acheter un produti ou un service.
Mon ami et fournisseur Étienne Denis va être content de lire que pour avoir du succès dans ce type de publicité selon M. Tellier « content is king ». En effet, pour une publicité de même taille certains annonceurs peuvent aller chercher jusqu’à cinq fois plus d’appels en optant pour des « call-to-action » clairs et du contenu rassurant le lecteur.
Je confirme en effet que les Pages Jaunes représentent un excellent investissement pour un annonceur. Je profite toutefois de cette tribune pour critiquer leurs modèles d’affaires Web qui selon moi limitent grandement le volume d’appels pour de grands annonceurs et par le fait même leurs revenus. En effet, si il y a pratiquement aucune limite au montant que je peux mettre dans les Pages jaunes papiers, sur le Web mon investissement maximal est limité à un peu moins de 30 000$ comme annonceur national. Les Pages Jaunes se privent, selon moi, de revenus importants en permettant à tous les annonceurs nationaux d’être sur un pied d’égalité plutôt que d’opter pour un modèle à la Google et laisser les annonceurs faire des enchères selon leurs moyens et leur ROI.
À suivre, car je ne crois pas qu’une entreprise dynamique comme celle-la en restera là.