Post mortem de mon expérience en bêta du « pay-per-call » de Google (1 de 2)

À la fin de cet été, je vous avais fait part de mon invitation de Google pour utiliser en test leur application canadienne permettant de payer à l’appel, la période bêta vennant de se terminer voilà donc le temps du post mortem.

Payer à l'Appel Google

Tout comme Google qui réfléchit présentement à la possibilité d’offrir cette fonctionnalité à tous ses annonceurs canadiens, je me dois moi aussi de réfléchir aux résultats apportés par cette campagne en comparaison à ce que je fais déjà.

Départ quelque peu difficile

Bien que l’application soit tout aussi simple à gérer que pour les « Adwords » traditionnels, j’ai eu plus de difficulté à lancer la campagne car elle impliquait plusieurs opérations chez TD Meloche Monnex contrairement à une activité entièrement Web.

Tout d’abord, je croyais qu’un numéro 1-800 canadien suffirait, mais ça s’est avéré uen erreur, car même si les gens appellent du Canada les appels transigent par les États-unis, il faut donc un numéro 1-800 Canada et États-unis. Ce qui accroît les coûts de cette activité.

Pour ceux qui sont familiers avec les centres d’appels, vous savez qu’un même numéro peut être transféré dans différents centres d’appels selon le code régional de l’appelant. Dans ce cas-ci, c’est impossible car l’appelant devient Google aux États-unis. Il faut donc créer des groupes de pub ciblés pour chacune des régions desservies par vos centre d’appels (ex : Auto Insurance Ontario).

En créant des groupes de pub ciblant chaque région vous perdrez par contre la trafic des mots génériques générant le plus de trafic, comme dans mon cas « Assurance ». J’ai essayé d’utiliser pour les termes génériques l’option de ciblage régional de Google, mais avec peu de résultas. En effet, cette fonctionnalité n’empêche pas les gens de partout au Canada de voir ma publicité tout ce qu’elle fait c’est qu’elle rajoute une ligne au bas de la pub inscrivant la région.

J’ai par contre trouvé bien utile la fonctionnalité d’« Ad Scheduling » qui permet aux annonceurs d’afficher leurs pubs « pay-per-call » uniquement quand son centre d’appels est ouvert. Cette fonctionnalité confirme aussi la nécessité de créer des groupes de pub propre pour chaque centre d’appels afin de respecter les décalages horaires entre chaque région.

Ad Sceduling

Ne vous en faites pas je serai beaucoup plus positif demain !

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Une réponse à Post mortem de mon expérience en bêta du « pay-per-call » de Google (1 de 2)

  1. Laurent Lucas dit :

    Bonjour Guillaume,
    Vos commentaires sur le pay per call sont intéressants, et je constate que ce n’est pas si facile de la mettre en place.
    Je vous invite à consulter notre site, http://www.skooiz.com section-presse, vous y trouverez des informations pertinentes sur les fonctions de notre plateforme de gestion centralisée de lien sponsorisée et de l’application de tracking actuelle pour les campagnes on-line et à compter de 2007 pour les ventes ou contacts off-line.
    En fait, nous aurons la possibilité de tracker ces prospects de l’origine du clic, via le moteur, et le mot clé. Le numéro de téléphone qui s’affichera sera un numéro canadien, rerouté par voix ip vers le numéro du call center.
    Un tag est installé sur vos serveurs à cet effet et à la fin de l’appel avec l’agent de service du call center, une page générée par notre robot, s’affiche sur le pc de l’agent. Il lui reste à compléter 3 à 4 champs pour par exemple, confirmer une vente, ou programmer un rappel, etc.
    Dès que cette section est complétée, nous recevons la conversion dans notre interface de gestion. Elle s’ajoute alors au ROI des conversions enregistrées par les campagnes de PPC. La phase BETA de notre application débutera d’ici fin de cette année au Canada elle est déjà en place en France, et les résultats sont assez surprenant.

    Laurent Lucas
    Président de l’agence SEM Skooiz
    Ancien président cofondateur de NetworldMedia